samedi 1 novembre 2008

Je perds tout ce que j’ai. Toute mon essence. Mais qui s’en soucie ?

J'aurai aimé être différente. Je crois.Je n'ai jamais pu dire mon mal de vivre. Tout haut; en mots. Jamais accepté d'appeler à l'aide, même si je savais que je devais lancer un cri ou mourir.Triste réalité. Enveloppée par les ténèbres, elle comprit confusément que c'était sans doute la fin. Car il n'y avait plus rien. Rien que ce noir. Froid et effrayant. Du noir, du noir... L'heure n'est pas au début. Elle est à l'urgence.
Posté par vie_brisee à 17:11 - - Commentaires [2] - Permalien [#]